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Woldemar Lukin
Woldemar Lukin

Tout Va Bien 2 Livre Du Professeur


Le professeur trouvera l'exploitation de chacune des 12 leçons, toutes les corrections et les transcriptions des documents sonores ne figurant pas dans le livre de l'élève. Les objectifs et les contenus de chaque unité y sont repris et explicités. Toutes les rubriques sont traitées dans chaque leçon afin d'apporter les explications, informations et/ou corrections nécessaires.




Tout Va Bien 2 Livre Du Professeur


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Le livre du professeur propose des activités d'exploitation enrichies et d'autres sont proposées pour renforcer et approfondir le travail de chaque leçon. Le professeur pourra choisir celles qui lui conviennent et il trouvera les réponses types aux exercices, ainsi qu'une série d'indications utiles pour chaque activité.


Le professeur trouvera dans ce livre du professeur des propositions pour l'exploitation de chacune des 10 leçons, toutes les corrections et la transcription des documents sonores ne figurant pas le livre de l'élève. Les objectifs et les contenus de chaque unité sont repris et explicités. Pour chaque leçon, toutes les rubriques sont reprises et apportent les explications, les informations et les corrigés nécessaires. Un itinéraire est proposé dans chaque leçon pour introduire les rubriques Lexique, Grammaire et Civilisation en fonction des Situations et des Compétences.


Le hic, c'est que notre cerveau se moque que nos idées reçues soient vraies ou fausses, d'après Aaron Smith, professeur de management qui a signé le livre Cognitive Mechanisms of Believe Change. Tant qu'elles lui permettent de traiter vite fait un grand nombre d'informations et de nous insérer dans une microsociété, tout va bien pour lui. Pis, il va automatiquement freiner des quatre fers si jamais des données fraîches - issues, disons, d'un jeune inquiet pour la planète - tentent de le déstabiliser : notre cortex préfontal a toujours le réflexe de recourir à ses raccourcis mentaux plutôt que de remettre en cause nos idées reçues et notre appartenance à une collectivité.


La question que nous pose la nature de l'inconscient, c'est qu'il y a toujours quelque chose qui pense. Freud nous a dit que l'inconscient est au-dessus de toute pensée et que ce qui pense est barré de la conscience. Cette barre a plusieurs applications possibles par rapport au sens. La principale est qu'il s'agit véritablement d'une barre, d'une barre qu'il est nécessaire de franchir en passant par-dessus ou à travers. Ceci est important car si je n'insiste pas sur l'existence de cette barre, pas de problème : comme nous disons en français,ça vous arrange. Parce que si quelque chose pense dans le sol, sous vos pieds ou de façon souterraine, les choses sont finalement simples : La pensée est toujours là et il suffit d'avoir vaguement conscience de l'idée que l'être vivant pense spontanément, de façon naturelle et tout va bien. S'il en était bien ainsi, la pensée serait préparée par la vie de façon naturelle, à la façon de l'instinct, par exemple. Si la pensée est un processus naturel, alors l'inconscient ne pose pas de problème. Or, il se trouve que l'inconscient n'a rien à voir avec l'instinct ou un savoir primitif ou la préparation de la pensée dans quelque souterrain. C'est une pensée en mots, pensée qui échappe à notre vigilance, à notre contrôle, à notre surveillance. La question de la vigilance est importante. C'est comme si un démon s'amusait à tromper notre vigilance. La question est de trouver le statut précis de cet autre sujet, qui est exactement la sorte de sujet que nous pouvons déterminer en prenant pour point de départ le langage.


Très tôt ce matin, tandis que je réfléchissais à ce j'allais vous dire, je voyais le jour se lever sur Baltimore et c'était un moment très intéressant car il ne faisait pas encore tout à fait jour, une enseigne au néon m'indiquait toutes les minutes que l'heure avait changé et évidemment la circulation automobile était déjà importante. Et je me suis fait la remarque que tout ce que je voyais, oui, tout à l'exception de quelques arbres au loin, était le résultat de pensées, de pensées toujours actives dans lesquelles le rôle des sujets n'était pas si évident que cela. En tout cas, ce qu'on appelle le dasein pour tenter de définir le sujet, était bien là dans ce spectateur plutôt intermittent ou évanescent. La meilleure image que je puisse donner de ce qu'est pour moi l'inconscient, c'est Baltimore, au petit matin.


Où est le sujet ? On ne peut trouver le sujet que comme objet perdu. Plus précisément cet objet perdu est le support du sujet et, dans bien des cas, c'est une chose bien plus abjecte que vous n'en avez idée et c'est parfois quelque chose de fait, comme tous les psychanalystes et beaucoup de gens qui ont été en analyse le savent parfaitement bien. C'est pourquoi de nombreux psychanalystes préfèrent retourner à une psychologie générale, comme nous le recommande, par exemple, le président de la Société psychanalytique de New York. Mais je ne peux pas changer ce qui est. Je suis psychanalyste et si quiconque préfère s'adresser à un professeur de psychologie, c'est son affaire. La question de la structure, puisque nous parlons de psychologie, n'est pas un terme dont je suis seul à me servir. Pendant longtemps, les penseurs, les chercheurs et même les inventeurs qui s'occupaient de la question de l'esprit, ont mis en avant l'idée de l'unité comme le trait le plus important et le plus caractéristique de la structure. Conçue comme quelque chose qui est déjà dans la réalité de l'organisme, la chose paraît évidente. L'organisme, lorsqu'il est développé est une unité et il fonctionne comme une unité. La question devient plus difficile lorsque cette idée d'unité s'applique à la fonction de l'esprit car l'esprit n'est pas une totalité en soi. Mais ces idées, sous la forme de l'unité intentionnelle, ont été à la base, comme vous le savez, de tout le mouvement appelé phénoménologie.


Ce à quoi nous avons affaire ici est la question des nombres entiers. La question des nombres entiers n'est pas aussi simple que beaucoup le pensent. Bien sûr, il n'est pas difficile de compter. Il suffit, par exemple, d'avoir certains ensembles et une correspondance terme à terme entre les éléments de ces ensembles. Il est vrai, par exemple, qu'il y a autant de gens assis dans cette salle qu'il y a de sièges. Mais il faut bien qu'il y ait la suite des nombres entiers pour qu'on puisse constituer un nombre entier ou ce qu'on appelle un nombre naturel qui n'est d'ailleurs qu'en partie naturel et seulement dans le sens où nous ne comprenons pas son existence. Compter n'est pas un fait empirique et il est impossible de déduire le fait de compter à partir des seules données empiriques. Hume a essayé mais Frege a démontré parfaitement l'ineptie d'une telle tentative. La véritable difficulté tient au fait que tout nombre entier est lui-même une unité. Si je prends deux comme exemple d'unité, les choses sont très agréables. Les hommes et les femmes, par exemple, l'amour plus l'unité. Mais au bout d'un moment, après ces deux-là, plus personne ; peut-être un enfant mais il s'agit d'autre chose et l'engendrement du trois, c'est une autre affaire. Si vous lisez les théories des mathématiciens concernant les nombres, vous trouvez la formule n+1 à la base de toutes ces théories. C'est cette question du 1 en plus qui représente la clef de la genèse des nombres et au lieu de cette unité unifiante que constituerait le deux dont je viens de vous parler, je vous propose de considérer la genèse numérique réelle de ce deux.


Arrêtons-nous pour regarder de plus près ce qu'il faut pour que le second répète le premier de sorte que nous ayons une répétition. On ne peut répondre trop hâtivement à cette question. Si vous répondez trop vite, vous répondrez qu'il est nécessaire qu'ils soient identiques. Dans ce cas, le principe du 2 serait le principe de jumeaux. Pourquoi pas de triplés ou de quintuplés ? De mon temps, on enseignait aux enfants qu'il ne fallait pas additionner les serviettes et les torchons, les microphones et les dictionnaires mais la chose est tout à fait absurde puisque nous ne les additionnerions pas si nous n'étions pas capables justement d'additionner des microphones et des dictionnaires ou, comme le dit Lewis Carroll, des choux et des rois. L'identité n'est pas dans les choses mais dans la marque qui rend possible d'additionner ces choses sans considération de leurs différences. La marque a l'effet d'effacer la différence et c'est ce qui nous donne la clef de ce qui se passe pour le sujet, le sujet de l'inconscient, dans la répétition. Car vous savez que ce sujet répète quelque chose de particulièrement signifiant. Le sujet est là, par exemple, dans cette chose obscure que nous appelons parfois le trauma ou la jouissance exquise. Que se passe-t-il ? Si la Chose a une existance dans cette structure symbolique, si ce trait unaire est décisif, alors le trait de l'identité est là. Afin que la Chose que nous recherchons soit là en nous, il est nécessaire que le premier trait soit effacé, car le trait unaire est une modification. C'est l'élimination de toute différence et, dans ce cas, sans le trait, la première chose est simplement perdue. Pourquoi cette insistance sur la répétition ? Eh bien, parce que par essence, cette répétition en tant que répétition de l'identité symbolique est impossible. De toute façon, le sujet est l'effet de cette répétition pour autant qu'elle nécessite l'oblitération, le fading de la première fondation du sujet, ce qui explique pourquoi le sujet, par définition, se présente toujours comme une essence divisée. Le trait, j'y insiste, est identique mais il assure la seule différence d'identité (non par effet de ressemblance ou de différence mais par la différence d'identité). Ceci est facile à comprendre. Comme nous le disons en français, je vous numérote Je vous donne à chacun un numéro, un nombre et ceci rend compte que vous êtes numériquement différents mais rien de plus.


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